Instituée en 2018 pour compenser la sortie des yachts de l’ISF, la surtaxe TAEMUP devait rapporter 10 M€ par an. Sept ans plus tard, le Gouvernement fait état d’une collecte famélique et des assujettis qui se comptent sur les doigts d’une main. Cette situation interroge l’efficacité de l’outil fiscal, la capacité de l’État à contrôler ce secteur mobile et internationalisé, ainsi que la cohérence d’ensemble de la fiscalité du luxe flottant.
...