Actuellement il n’est pas tenu compte de l’érosion monétaire pour le calcul d’une plus-value immobilière.
Or comme le soulignent MM. Claude BIWER, Jean BOYER, Marcel DENEUX, Yves DÉTRAIGNE et Mme Anne-Marie PAYET, (Sénateurs) : la valeur d’un euro de 2002 est supérieure à celle d’un euro de 2010 et ceci est bien évidemment encore plus vrai pour les francs d’avant 2002 (convertis en euros).
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