Google, Apple, IKEA et McDonalds souhaiteraient davantage de clarté et de certitude quant à leurs responsabilités fiscales dans l’UE, mais s’inquiètent des coûts administratifs de mise en conformité et se disent réticents à une publication des données fiscales. C’est ce qu’ont affirmé leurs représentants lors d’une audition publique de la commission spéciale sur les rescrits fiscaux II, s’exprimant sur les récentes propositions législatives concernant la fiscalité des entreprises.
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