Ces deux amendements adoptés par la commission des Finances marquent une offensive majeure contre les pratiques d'optimisation fiscale connues sous le nom de "CumCum", qui auraient coûté à l'État français près de 36 Mds€ au total. Cette double attaque vise à combler les failles des dispositifs existants, en ciblant à la fois les montages "internes" et "externes" dont l’ampleur avait été révélée au grand public en 2018 par un consortium de journaux, dont Le Monde, à travers l’affaire baptisée « CumEx Files ».
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