Dans un contexte de tension croissante sur le marché immobilier et de multiplication des pratiques spéculatives, l'amendement voté par les députés lors des débats sur le PLF2025 vise à réintroduire une mesure qui a déjà fait ses preuves par le passé. Il s'agit d'imposer un délai minimal de détention de cinq ans pour qu'une résidence principale puisse bénéficier de l'exonération de plus-values immobilières (Art. 150-U-II-1° du CGI)
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