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Contrôle et contentieux

Les fraudeurs fiscaux n'auront plus à subir l'humiliation de l'affichage publique

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 septembre 2010 par la Cour de cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité relative à la c*onformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du quatrième alinéa de l’article 1741 du CGI. 

L’article 1741 du CGI dispose :

Sans préjudice des dispositions particulières relatées dans la présente codification, quiconque s'est frauduleusement soustrait ou a tenté de se soustraire frauduleusement à l'établissemet ou au paiement total ou partiel des impôts visés dans la présente codification, soit qu'il ait volontairement omis de faire sa déclaration dans les délais prescrits, soit qu'il ait volontairement dissimulé une part des sommes sujettes à l'impôt, soit qu'il ait organisé son insolvabilité ou mis obstacle par d'autres manœuvres au recouvrement de l'impôt, soit en agissant de toute autre manière frauduleuse, est passible, indépendamment des sanctions fiscales applicables, d'une amende de 37 500 euros et d'un emprisonnement de cinq ans. Lorsque les faits ont été réalisés ou facilités au moyen soit d'achats ou de ventes sans facture, soit de factures ne se rapportant pas à des opérations réelles, ou qu'ils ont eu pour objet d'obtenir de l'Etat des remboursements injustifiés, leur auteur est passible d'une amende de 75 000 euros et d'un emprisonnement de cinq ans.

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Publié le dimanche 12 décembre 2010 par La rédaction

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