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Plus-values immobilières

Les terrains destinés à être lotis ne constituent pas des dépendances immédiates et nécessaires de leur résidence principale

Un arrêt rendu par la Cour d’appel de Paris relativement la mise en jeu de la responsabilité du notaire dans le cadre d’un calcul de plus-value immobilière des particuliers a été l’occasion de rappeler qu’en la matière les terrains destinés à être lotis ne constituent pas des dépendances immédiates et nécessaires de leur résidence principale

 

Rappel des faits

Selon une promesse de vente du 17 mars 2004, M. B X e son épouse Mme E H I (les époux X) ont vendu à la société AF un immeuble désigné comme suit dans l’acte : une maison à usage d’habitation, élevée de rez-de-chaussée, entresol et deux étages, avec six box à chevaux ainsi que 2 ha 64 a 30 ca attenant. Le prix convenu était de 533 571,56 € et la vente était notamment conclue sous la condition suspensive de l’obtention d’un arrêté de lotir en 22 lots sur le terrain vendu.

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Publié le mardi 27 mars 2018 par La rédaction

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