Ecartant la qualification d'abus de droit fiscal, le juge de l'impôt vient de donner raison à une société ayant bénéficié du sursis d'imposition prévu à l'article 38-7 bis du CGI à l'occasion d'une opération de fusion rémunérée par des actions de préférence amortissables.
Fusion et actions amortissables : le juge écarte l'abus de droit fiscal
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