Communiqué de l’AFIC du 29 juin 2016
Le capital-investissement français, année après année, continue à afficher un très bon rendement et surperforme à nouveau en 2015 toutes les autres classes d’actifs. Le talent entrepreneurial français allié au capital patient et à la qualité de l’accompagnement apportés par les fonds membres de l’AFIC permettent de rémunérer l’épargne française et internationale investie dans l’économie productive. Notre ambition est de doubler la taille du capital-investissement français à horizon de 5 ans pour faire croître les entreprises, tout en favorisant plus largement encore l’orientation de l’épargne vers cette classe d’actifs robuste , déclare Olivier Millet, Président de l’AFIC.
Dans un environnement de rendement très bas et fortement volatile, le capital-investissement français maintient sa performance robuste et stable dans la durée, illustrant ainsi la qualité et le dynamisme des entreprises accompagnées précise Bertrand Rambaud, administrateur et Président de la commission Etudes et Statistiques de l’AFIC.
Maintien de la tres bonne performance a long terme
La performance du capital-investissement français depuis l’origine, mesurée à fin 2015, s’élève à 10% en moyenne par an, nette de frais, supérieure aux 9,8% dégagés fin 2014 sur un périmètre comparable.
Sur un horizon de 10 ans la performance moyenne est également de 10% nette par an.
Ces chiffres traduisent la très bonne rentabilité sur le long terme de cette classe d’actifs et la stabilité des performances.
Surperformance par rapport a toutes les autres classes d’actifs
Le capital-investissement français surperforme à nouveau les autres grandes classes d’actifs sur le long terme, y compris ceux sans rique, dans un environnement de rendement historiquement et durablement très bas.
Sur l’horizon de 10 ans, le rendement moyen annuel de 10% est deux fois plus élevé que celui des marchés d’actions cotées (4,0% pour le CAC40 , 5,3% pour le CAC All-Tradable - ex SBF 250).
Le constat est du même ordre de grandeur par rapport au marché obligataire et au marché immobilier qui enregistrent des progressions de respectivement 5,1% et 6,0%.