L'actualité fiscale en continu
FiscalOnline
Fiscalité du patrimoine
Fiscalité des entreprises
Transmission d’entreprises
Fiscalité internationale
E-fiscalité et Innovation
Fiscalité écologique
Outils fiscaux
On en parle
>Sources

Pouvoir d'achat : la CPME propose d'exonérer de charges patronales les heures supplémentair

Economie
Tags
A propos de l'auteur Parce que 99,9% des entreprises françaises sont des TPE-PME*, leur réussite est une condition majeure de la croissance du pays. La CPME - Confédération des petites et moyennes entreprises, défend leurs intérêts. Elle est présidée par un dirigeant de PME, François Asselin. La CPME est l’organisation patronale des petites et moyennes entreprises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat et professions libérales. Partenaire social, la Confédération les représente tant dans les négociations paritaires qu’auprès des pouvoirs publics, en France et à l’international. Forte d’un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer. Dotée d’un bureau à Bruxelles, la CPME se mobilise pour se faire entendre de l’Union Européenne. Au niveau international, elle coordonne une démarche d’export pour les entreprises.

Communiqué du 1er septembre 2021

Alors qu’un débat s’installe, il est utile de rappeler que le pouvoir d’achat des salariés a progressé en France en 2020 et ce, alors même qu’une grande partie de l’économie fonctionnait au ralenti et que les entreprises connaissaient les pires difficultés.

Si aujourd’hui la crise sanitaire semble marquer le pas, de nombreuses entreprises sont fragilisées et un grand nombre d’entre elles vont devoir rembourser les prêts (PGE) et reports de charges sociales et fiscales consentis par l’Etat. De surcroît, certains secteurs continuent à souffrir d’une baisse d’activité accentuée par la mise en place du pass sanitaire.

Pour autant, on ne peut que se réjouir des bonnes perspectives économiques globales même si le redémarrage pourrait être freiné par la hausse du prix des matières premières et par les difficultés grandissantes des entreprises qui peinent à recruter.

Dans ce contexte, l’augmentation de salaires doit rester de la responsabilité de chaque entreprise dans le cadre des négociations menées par les branches professionnelles.

Ceci étant dit, il est clair que les entreprises qui le peuvent cherchent à améliorer leur attractivité, à récompenser et fidéliser leurs salariés, tout en attirant des compétences extérieures. Il est donc probable que la pénurie de compétences se traduise mécaniquement par une augmentation des salaires.

Pour autant, il est à craindre que cela ne suffise pas pour faire face à la pénurie de compétences qui ne s’explique pas simplement par des facteurs conjoncturels mais également par des raisons structurelles. Aussi, et pour concilier à la fois le besoin de main d’œuvre des entreprises et la volonté de voir progresser le pouvoir d’achat, la CPME propose de réactiver la suppression des charges patronales sur les heures supplémentaires.

François Asselin, président de la CPME, portera cette proposition lors de la rencontre avec le Premier ministre Jean Castex, le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et la ministre du Travail, Elisabeth Borne, prévue demain à 19h00 à l’Hôtel Matignon.

a lire aussiEconomieQuelques baisses de taux en janvier sur fond de contraintes du HCSFEconomieLes bonnes résolutions immobilières qu’il faut prendre (et tenir !) en 2022 !EconomieLes propositions fiscales de l'ASPIM pour le secteur de l'investissement immobilier non cotéEconomieLes fêtes de fin d’années représentent souvent l’opportunité idéale pour donner à ses proches.EconomieAndorre a amélioré ses mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorismeEconomieAugmentation exceptionnelle du plafond des chèques-cadeaux distribués aux salariés