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L’immense succès de Jonas Wood

Marché de l'art
A propos de l'auteur Artmarket est l'acteur global du Marché de l'Art avec entre autres son département Artprice qui est le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 30 millions d'indices et résultats de ventes couvrant plus de 700 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 180 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artmarket avec son département Artprice, enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artmarket.com met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d'Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l'article L 321.3 du Code du Commerce). Artmarket avec son département Artprice, possède le label étatique « Entreprise Innovante » par la Banque Publique d'Investissement (BPI) (pour la deuxième fois en novembre 2018 pour une nouvelle période de 3ans) et développe son projet d'acteur global sur le Marché de l'Art.

Communiqué du 18 août 2020

Sur le seul mois de juillet 2020, deux œuvres ont passé ce seuil millionnaire :

Pas de répit pour le marché de Jonas WOOD. Même en plein cœur de l’été, son œuvre reste présente et très demandée. États-Unis, Angleterre, Japon, Corée du sud, Allemagne, Italie, Hong Kong… l’artiste est intégré aux catalogues des ventes internationales, et les collectionneurs d’Asie, d’Europe et des États-Unis s’arrachent tout type de production, depuis les lithographies à quelques centaines de dollars, aux pièces importantes, qui valent des millions.
  • Shio with Two Dogs (2014) : vendue pour 1,26m$, Sotheby’s, 09/07/2020.

  • M.S.F. Fish Pot #7 (2016) : vendue pour 1,7m$, Christie’s, 10/07/2020.

Ces deux résultats proviennent de Hong Kong, c’est à dire là ou tout à véritablement commencé pour le second marché Wood. Il y a cinq ans en effet, le jeune artiste californien se voit offrir une exposition dans l’antenne hongkongaise de la puissante galerie Gagosian. Porté par un tel mastodonte, son record est multiplié par 10 chez Sotheby’s Londres, avec Studio hallway (2010), vendue pour plus de 556.000$, le 10 février 2015. Quelques mois plus tard, c’est au tour de Christie’s Londres d’enregistrer un nouveau sommet : près 840.000$, le 16 octobre 2015, un résultat là encore bien haut-dessus de l’estimation haute, emporté pour une grande toile de près de quatre mètres de large que l’on découvrait à la galerie Saatchi de Londres lors de l’exposition Abstract America: New Painting and Sculpture, en 2009 (Untitled (M.V. Landscape)).

L’attention que lui porte le monde institutionnel a permis d’accroître la demande.

Expositions – Le marché s’accélère par la suite, alimenté par des œuvres plus nombreuses : 92 lots se vendent à travers le monde au cours de l’année 2019. Entre temps, l’artiste a bénéficié d’expositions impactantes, dont des participations aux collectives Human Interest: Portraits from the Whitney’s Collection au Whitney Museum de New York (2016) et One Day at a Time: Manny Farber and Termite Art, au MOCA de Los Angeles. Il a aussi bénéficié d’une première grande rétrospective muséale en 2019, au Dallas Museum of Art (DMA), qui le présente comme « l’un des artistes les plus influents et passionnants de notre époque ». L’attention que lui porte le monde institutionnel a permis d’accroître la demande et de faire grimper des prix. La cote pourrait grimper plus encore en fonction du développement de sa notoriété au sein des institutions culturelles internationales.

Position sur le Marché – Inconnu des catalogues de ventes il y a 10 ans, Wood est aujourd’hui classé parmi les 100 artistes les plus performants du monde, selon son produit de ventes annuel (toutes époques et catégories de la création confondues). Il s’est imposé aux enchères il y a cinq ans, pour devenir un nouveau phénomène du Marché de l’Art. Tous les lots mis en vente en 2015 ont trouvé preneurs, soit 33 œuvres. Idem en 2016. Son succès illustre parfaitement la globalisation de la demande.

Une œuvre optimiste aux hommages multiples

Beaucoup de lumière, des couleurs vives, des formes nettes, graphiques, des compositions riches et décoratives, un goût prononcé pour le motif… les œuvres de Wood ont quelque chose de délectable pour le regard et possèdent les accents californiens que l’on connaît dans l’oeuvre de David Hockney. Hockney est un artiste qu’il a beaucoup regardé, et qu’il admire, pour sa propension a faire renaître la vie sur la toile, avec une immense puissance d’invention. « Hockney a eu une très grande influence sur moi.», dit Wood. « Mais j’adore Picasso et Braque et Matisse et Vuillard… » des artistes qu’il cite volontairement dans ses œuvres. Sa figuration emprunte aussi aux couleurs saturées du Pop Art des années 60 et à l’esthétique « plate » de l’illustration.

J’adore Picasso et Braque et Matisse et Vuillard.

Une autre référence iconographique importante vient de la céramiste d’origine japonaise Shio KUSAKA, avec qui Wood partage son atelier et sa vie. Les vases de Shio Kusaka apparaissent souvent dans ses toiles de son conjoint. La céramiste est fameuse. Elle a été exposé dans le monde entier, est défendue par Blum & Poe et, comme son mari, par la galerie Gagosian. Plusieurs de ses gravures ont intégré les collections du MoMA. Il arrive que les deux artistes soient même exposés ensemble.

Quelques dates clefs dans la carrière de Jonas Wood :

  • 2003 : Installation à Los Angeles avec sa compagne Shio Kusaka. Kusaka trouve un emploi dans l’atelier du sculpteur Charles Ray et Wood dans celui de Laura Owens.

  • 2010 : exposition solo au Hammer Museum, Los Angeles.

  • 2015 : exposition chez Gagosian Hong Kong.

  • 2017 : réalisation d’un immense fresque sur la façade du Musée d’art contemporain de Los Angeles, d’après une œuvre exposée pour la première fois en 2015 chez Gagosian Hong Kong (Still Life with Two Owls).

  • 2019 : exposition chez Gagosian New York.

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