Le juge de l'impôt confirme l'approche stricte mais pragmatique de la juridiction administrative dans l'appréciation du caractère de résidence principale aux fins de l'exonération des plus-values immobilières, et rappelle l'importance de la cohérence des éléments factuels dans la démonstration de l'occupation effective et habituelle d'un logement.
Exonération de plus-value immobilière : une appréciation stricte de la notion de résidence principale fondée sur les indices de consommation
Cet article est réservé aux abonnés Fiscalonline
Accédez à tous les articles Fiscalonline et bien plus.
À partir de 26,90 € par mois - sans engagement.